4 clubs girondins encore en lice pour les 1/8 de finale !

Ce week-end se déroulent les huitièmes de finale de la Coupe Nationale de Football Entreprise où quatre clubs girondins sont encore en lice.

Eh oui, on arrive déjà aux huitièmes de finale de cette Coupe Nationale de Football Entreprise ! Les clubs girondins ont fait forte impression cette année puisque que parmi les seize équipes restantes, quatre sont girondines ! Il s’agit du FC LE BON JOUET, FC ESPACE FOOT, FC AMATEURS AQUITAINS et enfin l’UNION BORDEAUX MÉTROPOLE. Voici le parcours réalisé depuis le début de la compétition par les quatre équipes :

FC LE BON JOUET :

Finale Régionale -> Victoire face à LOGIFOOT 7-5

32èmes de finale -> Victoire face à AIR FRANCE ROISSY 1-0

16èmes de finale -> Victoire face à SURESNES HEC PANATHE 0-0 (TAB 3-2)

Crédit photo: Facebook FC LE BON JOUET.

UNION BORDEAUX MÉTROPOLE :

Finale Régionale -> Victoire contre SÉCURITÉ SOCIALE CA 3-2

32èmes de finale -> Victoire face à PARIS ACCENTURE AS 9-1

16èmes de finale -> Victoire face à LABTEAM 1-1 (TAB 4-3)

FC ESPACE FOOT :

1er tour -> Victoire face au FC LE COQ 1-1 (TAB 5-3)

Finale Régionale -> Victoire face à BORDELEKO EEF 7-1

32èmes de finale -> Victoire face à REN OUEST FRANCE UAS 4-0

16èmes de finale -> Victoire face à VOLVIC SOURCES F. 5-2

Crédit photo: FC ESPACE FOOT.

FC AMATEURS AQUITAINS :

Finale Régionale -> Victoire face à SC LCS 3-2

32èmes de finale -> Victoire face à REN FC ID2M 5-0

16èmes de finale -> Victoire face à PTT PONTOISE AS 3-1

Crédit photo: Facebook AFCA.

Les matchs de nos équipes girondines se dérouleront ce samedi 12 mars 2022.

Bonne chance à toutes les équipes en espérant les revoir au prochain tour !

Focus sur une présidente !

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes se déroulant le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs, mais également du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Katia PATARIN, présidente de l’ALERTE CUSSACAISE:

Quel est votre lien avec le monde du football ?

Mon fils a fait du football quand il était jeune. De ce fait, j’allais souvent regarder ses matchs et c’est là que tout a commencé. Il y a six ans, on a récupéré le club avec trois mamans pour que le club ne s’arrête pas. J’ai débuté en tant que trésorière pendant quatre ans et par la suite, j’ai donc été nommée présidente car le président s’en allait.

Que vous apporte ce genre de poste au quotidien ?

Il ne m’apporte pas grand-chose en plus si ce n’est juste le plaisir d’être en contact avec le terrain. J’essaye pour ma part de faire en sorte que tout le monde se sente à l’aise et bien au sein du club.

 Avez-vous déjà fait face à des problèmes, des remarques de nature sexiste ?

Non, au contraire. Dans mon club en tout cas, ils sont tous contents qu’une femme soit à la direction. Je trouve qu’une femme présidente apaise les tensions et les discussions sont plus simples. Les hommes aiment souvent s’imposer et montrer qu’ils ont raison ce qui crée, je trouve, des conflits.

 Selon vous, quels sont les points à améliorer dans le monde du football pour que la femme est la même place que les hommes ?

Je pense qu’il serait important de leur dire qu’il y a beaucoup de choses à faire dans le football, surtout pour nous les femmes. Le football n’est pas seulement un sport masculin. Que ce soit sur le terrain ou en dehors, tout le monde a sa place. Il ne faut pas craindre de s’imposer.

 

Journée Internationale de la Femme: Focus sur une joueuse !

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes se déroulant le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs, mais également du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Rencontre aujourd’hui avec Tatiana CASTETS, joueuse au COQS ROUGES BORDEAUX.

Quel est votre lien avec le monde du football ?

J’ai commencé à jouer au football pour la première fois à l’âge de 7 ans. Je jouais avec ma famille au départ pour m’amuser et depuis, je n’ai jamais arrêté. Le football fait partie de ma vie. C’est une passion qui n’est pas près de se terminer.

 Qu’est-ce que le football vous apporte au quotidien ?

Il m’apporte beaucoup de choses dans la vie de tous les jours. De nouvelles rencontres tout d’abord et puis bien évidemment de se dépenser et de pouvoir extériorisé certaines choses. C’est un moteur dont je ne peux plus me passer.

Avez-vous déjà fait face à des problèmes, des remarques de nature sexiste ?

Oui et je pense être loin d’être la seule. Quand j’étais plus jeune, c’était lorsque je jouais avec les garçons. On nous voyait comme des personnes qui n’avaient rien à faire dans ce sport, qui était trop fragile. Même en grandissant, ils n’ont jamais cessé. Je trouve que ce sont beaucoup plus les enfants qui ont tendance à faire des remarques plutôt que les adultes.

 Selon vous, quels sont les points à améliorer dans le monde du football pour que la femme est la même place que les hommes ?

Même s’il s’est déjà beaucoup médiatisé, je pense qu’il faudrait le donner beaucoup plus accessible à tout le monde et donner plus envie aux jeunes filles de vouloir se lancer dedans. Tout le monde a le droit de jouer quel que soit son genre.

Entretien avec une entraîneuse !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes se déroulant le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs et du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Aujourd’hui, entretien avec Soraya BOUKELOUA

  • Quel est votre lien avec le monde du Football ?

J’ai commencé à jouer au foot dans le jardin de mes parents avec mon grand-frère, et ensuite tous les samedis mes parents m’emmenaient le voir jouer au SA Mérignac. Dès que je pouvais toucher un ballon ou jongler avec un objet je le faisais. Un jour, un responsable technique du SAM a expliqué à mes parents que je devais prendre une licence, et ma mère m’a donc inscrit à l’âge de 6 ans où j’ai joué avec les garçons. J’y suis resté jusqu’à mes 13 ans lorsque la section féminine du FCE Mérignac Arlac m’a recruté. J’ai joué plus une vingtaine d’années tout en commençant à coacher les U13 féminines puis l’équipe sénior féminine 2 en parallèle afin de transmettre ce qu’on m’avait appris par le passé. Pendant un temps, je voulais voir autre chose en coachant les garçons. J’ai donc pendant 2 ans entraîné les U14 ligue. Et suite à une blessure au genou, j’ai entrainé l’équipe première féminine (D2) avec mon ancien coach jusqu’en 2018 où je suis parti pour un nouveau projet au FC Gradignan. Dans un premier temps, en arrivant là-bas j’ai arrêté de coacher pour accompagner certaines joueuses afin de monter l’école de foot féminine. Et lorsque l’ancien entraîneur est parti il y a 2 ans, j’ai récupéré l’équipe première des féminines (régional 1). Depuis, avec ma blessure, j’ai laissé de côté ma carrière de joueuse pour me consacrer pleinement au coaching des séniors féminines.

  • Pourquoi avoir continué en tant qu’entraîneuse après votre carrière de joueuse ?

Durant ma carrière, deux entraineurs en particulier m’ont marqué et de ce fait, j’avais envie de transmettre ce qu’ils m’avaient appris, encore plus après avoir vu le monde professionnel. Et la suite logique d’une joueuse de football voudrait que ce soit d’entraîner pour celles qui ont envie de rester proches de ce monde.

  • Que vous apporte ce poste au quotidien ?

Il apporte beaucoup de valeurs, permet d’échanger avec du monde car c’est plus que coacher une équipe, c’est créer un vrai projet autour de la section féminine à Gradignan. De plus, le lien que l’on créé avec notre équipe est très différent qu’en tant que joueuse.

  • Avez-vous déjà fait face à des problèmes ou remarques sexistes depuis que vous pratiquez le football ?

Quand j’étais petite et que le football féminin n’était pas développé, il y avait quelques moqueries enfantines mais rien de bien méchant hormis le fait que l’on disait que j’étais un garçon manqué. Au contraire, il y avait même un certain respect lorsque je jouais avec l’équipe masculine.

  • Quels seraient les points à améliorer dans le monde du Football pour que les femmes aient la même place que l’homme ? 

Que certains clubs développent davantage de moyens afin de s’entraîner sur de bons terrains avec de bons matériels. Certains clubs ont des équipes féminines par obligation mais ne s’en occupent pas vraiment. On devrait donner à toute équipe féminine plus de reconnaissance pour ce sport que l’on a en commun

Merci à Soraya pour avoir répondu à nos questions, le District de la Gironde de Football lui souhaite une bonne continuation dans sa carrière d’entraîneuse.

Focus sur une membre de commission !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes s’étant déroulée le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs et du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Aujourd’hui, entretien avec Céline FONTENAY

  • Quel est votre lien avec le monde du Football ?

J’ai commencé le foot en métropole où j’ai fait quelques détections en équipe de France. J’ai ensuite passé 10 ans à la Réunion également en tant que joueuse. Après cela, j’ai intégré la commission féminine là-bas. J’ai également été adjointe de la sélection U15 féminine de la Réunion.

Et désormais, je suis responsable du Foot à 8 dans le club de Lège Cap-Ferret, mais également des U14 Garçons en régional. Et depuis cette année j’ai rejoint la commission technique du District de Football de la Gironde où j’interviens sur les pôles féminins de perfectionnement sur Andernos.

  • En quoi consiste vos différents rôles actuels ?

Sur Andernos, je mets en place la séance d’entraînement et le suivi des joueuses lors des pôles de perfectionnement. Et sur Lège, je gère la responsabilité des catégories U10 jusqu’aux U13 Garçons, en plus de la gestion de l’équipe U14 Garçons qui évolue au niveau de Régional 2.

  • Pourquoi avoir choisi de devenir membre de commission en plus des autres postes que vous occupez ?

C’est une opportunité qui s’est présentée : quand je suis arrivée dans la région, je m’étais rapprochée auprès du District pour éventuellement proposer mes services, les informer que j’étais disponible pour donner de mon temps et ça s’est donc concrétisé cette année.

  • Que vous apporte vos différents postes au quotidien ?

Ils m’apportent tout d’abord un épanouissement personnel, mais également beaucoup de relationnel avec les différents interlocuteurs que je rencontre au jour le jour.

  • Avez-vous déjà fait face à des problèmes ou remarques sexistes depuis que vous êtes activement dans ce sport ?

Des remarques ou propos, pas tellement. Mais en tant que femme, il est très compliqué de s’affirmer et de s’imposer dans ce milieu, là où un homme aura moins de difficultés à le faire. Par exemple, une fille qui n’est pas « bonne » au foot, les gens auront tendance à dire que c’est normal parce que c’est une fille. Alors qu’un garçon, ça ne risque pas d’arriver. On lui dira qu’il faut s’entraîner davantage. En tant que joueuse, j’ai eu la chance de ne pas avoir eu ce genre de problème. Mais en tant qu’éducatrice, il faut prouver que l’on a des compétences pour parler foot, mener à bien des projets, que l’on apporte un savoir et des connaissances, avec à chaque fois pratiquement que des interlocuteurs masculins en face de nous. Un homme obtiendra cette reconnaissance bien plus rapidement, alors que les femmes doivent d’abord faire leurs preuves, malgré leur passé dans le football.

  • Quels sont les points à améliorer dans le monde du Football pour que les femmes aient la même place que l’homme ? 

Ça a tout de même beaucoup évolué depuis un certain temps où avant les vestiaires pour filles n’existaient pas, les créneaux et terrains d’entraînements et de matchs étaient très compliqués à obtenir. Des aides budgétaires ont été mises en place pour le développement féminin dans les clubs. On commence à voir une parité dans les instances. Mais selon moi, ll faut surtout que les mentalités changent : une femme peut aussi bien entraîner qu’un homme, de même pour les arbitres, présidents… quelconque poste dans le monde du football. Et cela dès le plus jeune âge, où les enfants peuvent très bien être encadrés par des femmes comme des hommes. J’aimerais que l’on soit jugé non pas par notre genre, mais par nos connaissances et compétences dans le foot.

Merci à Céline pour avoir répondu à nos questions, le District de la Gironde de Football lui souhaite une bonne continuation dans ses différents rôles au sein du football girondin.

RETOUR SUR LA 15E JOURNÉE !

Ce week-end se déroulait la quinzième journée de notre championnat de la D1 CLUB VIP. Retour sur les résultats des deux poules.

Dans la poule A, 23 buts ont été inscrits en six rencontres avec quatre victoires à domicile, un match nul et une victoire à l’extérieur. Concernant les victoires à domicile, la performance à noter est pour le FC LA BRÈDE 3, dernière au classement, qui s’impose face au troisième de la poule le CA SALLOIS. L’AS LUSITANOS CENON gagne 2-0 et conforte sa deuxième place au classement. Belle victoire de la SJ MACAU qui s’impose largement contre le FC ARSAC LE PIAN 2. Enfin, match spectaculaire avec 9 buts entre le SC BASTIDIENNE et l’ES AUDENGE 2 qui voit la BASTIDIENNE gagner 5-4.

Coup d’arrêt pour le leader le FC PORTES ENTRE 2 MERS 2 qui concède le nul sur la pelouse de la CAUDROT VAILLANTE 1-1.

La seule victoire à l’extérieur concerne le CMO BASSENS qui gagne 3-0 sur le terrain de PAUILLAC SAINT LAURENT.

Au classement, le FC PORTES ENTRE 2 MERS 2 reste leader avec cinq points d’avance sur l’AS LUSITANOS CENON. Le CA SALLOIS et le CMO BASSENS sont à égalité de points (28) à la troisième place. Dans le bas du classement, très belle opération du FC LA BRÈDE 3 qui passe à la onzième place. C’est le FC ARSAC LE PIAN 2 qui passe dernier.

Dans la poule B, 17 buts ont été marqués en six matchs avec deux victoires à domicile et quatre victoires à l’extérieur. Pour les victoires à domicile, le FC BARPAIS s’impose tout en maîtrise 3-0 contre l’ES DU FRONSADAIS. Match beaucoup plus accroché entre le FC TARGON SOULIGNAC et les COQS ROUGES BORDEAUX 2 qui voit TARGON gagner 3-2.

Le FC LOUBESIEN ne lâche pas de points et gagne sur le plus petit des scores 1-0 sur la pelouse de l’AS TAILLAN 2. Le CS PORTUGAIS s’impose chez la lanterne rouge le FC GIRONDE RÉOLE 2-0. Belle performance du CAZAUX OLYMPIQUE sur le terrain du SA MÉRIGNAC 3 qui gagne 4-0 et remporte de précieux points. L’ES EYSINAISE l’emporte 2-0 contre le TEICH JS.

Au classement, le FC LOUBESIEN reste premier, quatorze points devant le deuxième, le FC BARPAIS. Grâce à sa victoire, l’ES EYSINAISE est troisième. Dans le bas du classement, le FC GIRONDE RÉOLE reste dernier avec deux petits points. Le CAZAUX OLYMPIQUE est onzième, mais avec treize points d’avance.

TIRAGE DES COUPES DU DISTRICT

Ce lundi 7 mars 2022 s’est déroulé le tirage au sort de 5 coupes du District de la Gironde de Football. Voici le résultat de ces tirages : 

COUPE DE LA GIRONDE SEAT / SKODA – QUARTS DE FINALE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUPE DE LA GIRONDE U19 – DEMI-FINALES

COUPE DU DISTRICT U19 – QUARTS DE FINALE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUPE DU DISTRICT SÉNIORS – QUARTS DE FINALE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COUPE DE LA GIRONDE FOOT ENTREPRISE – HUITIÈMES DE FINALE

Journée Internationale de la Femme : Focus sur une déléguée !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes se déroulant le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs, mais également du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Aujourd’hui, entretien avec Pascale DEMOULIN

  • Quel est votre lien avec le monde du Football ?

Je suis dans le Football depuis mes 14 ans, en tant que joueuse tout d’abord. J’ai subi une blessure et j’ai donc par la suite passé mes diplômes pour entraîner. Ensuite je suis devenue déléguée. En premier temps au District de la Gironde de Football, puis à la Ligue de Football de Nouvelle-Aquitaine, et désormais à la Fédération Française de Football.

  • En quoi consiste le rôle de déléguée ?

Il consiste à mettre en place et tout préparer pour que le match se passe dans les meilleures conditions, veiller à la sécurité au niveau des joueurs et des arbitres, et faire des rapports s’il y a des incidents sur le terrain.

  • Pourquoi avoir choisi de devenir déléguée ?

Après avoir été joueuse, entraineuse, dirigeante, c’était le seul rôle (avec celui d’arbitre) que je n’avais pas encore essayé. Et devenir déléguée a également été pour moi un moyen de rester dans le monde du football.

  • Que vous apporte ce poste au quotidien ?

Lorsque l’on est délégué(e) et que l’on fait notre rapport, on se doit d’avoir un rôle de neutralité et d’impartialité total. On apprend donc à prendre des décisions avec un certain recul.

  • Avez-vous déjà fait face à des problèmes ou remarques sexistes depuis que vous occupez un rôle dans ce sport ?

Oui encore récemment ça m’est arrivée, mais depuis que je suis déléguée beaucoup moins, les gens savent qu’à chaque remarque je peux le noter dans le rapport du match. Alors qu’avant en tant que joueuse ou entraineuse cela était récurrent.

  • Quels sont les points à améliorer dans le monde du Football pour que les femmes aient la même place que l’homme ? 

Il y a un manque de confiance envers les femmes que ce soit en tant que déléguée ou en personnel dans le club. Certaines personnes pensent que du fait qu’une femme exerce une quelconque fonction dans le monde du football, elle fera mal son travail. Cette confiance a tout de même évoluée avec le temps, on voit de plus en plus de femmes occuper des postes que ce soit dans un club ou au niveau des districts, ligues, ou de la fédération. Mais ce n’est pas encore suffisant, par exemple : en termes de coachs dans les sections féminines, on retrouve plus d’hommes qui entrainent que de femmes.

Merci à Pascale pour avoir répondu à nos questions, le District de la Gironde de football lui souhaite une bonne continuation dans son poste de déléguée.

Journée Internationale de la Femme : Focus sur une arbitre !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes se déroulant le mardi 8 mars 2022, nous avons décidé de mettre en lumière des actrices du monde du football au sein des clubs, mais également du District de la Gironde de Football, afin d’en apprendre davantage quant aux divers postes existant à travers chaque club et District de France.

Aujourd’hui, entretien avec Aya BGHIYEL AHOCAL

  • Quel est votre lien avec le monde du Football ?

Je faisais du foot en club, et lors d’une journée de découverte de l’arbitrage au club, Maika Vanderstichel, une arbitre de la FFF et Maxime Roumier, arbitre également en N3 et président de la Commission Départementale de Promotion de l’Arbitrage, sont venus nous présenter le rôle d’arbitre en 2019. C’est à partir de ce jour que je voulais arbitrer et j’ai donc ensuite passé la formation pour devenir arbitre. À cause de la crise sanitaire, j’ai réellement commencé à arbitrer lors de matchs depuis l’été 2021.

  • Pourquoi avoir choisi de devenir arbitre ?

Maika et Maxime lors de leur présentation nous ont expliqué qu’arbitrer apportait un vrai développement personnel. Il y a également le fait de voir le Football d’un autre point de vue qu’en tant que joueuse. Et j’aime bien tout essayer, alors c’est ce que j’ai fait.

  • Que vous apporte ce poste au quotidien ?

Ça m’a apporté un vrai sens de la responsabilité dans la vie de tous les jours. J’ai également plus de facilité et d’interaction pour parler avec d’autres personnes.

  • Avez-vous déjà fait face à des problèmes ou remarques sexistes depuis que vous occupez un rôle dans ce sport ?

Directement non, ça ne m’est jamais arrivée. Mais j’ai déjà eu des retours de proches lors de matchs où j’arbitrais, des remarques de la part de certaines personnes comme par exemple « pourquoi c’est une fille qui arbitre ? ».

  • Quels sont les points à améliorer dans le monde du Football pour que les femmes aient la même place que l’homme ? 

Sachant que j’ai été joueuse avant de devenir arbitre, je trouve que les clubs devraient mettre à disposition davantage de choses pour les sections féminines. Par exemple, je jouais en tant que gardienne, et lors des entrainements il n’y avait pas d’entrainements spécifiques pour les gardiennes, alors que pour les garçons c’était le cas. J’allais donc quelques fois quand je pouvais m’entraîner avec eux et je passais un bon moment à pouvoir m’entraîner de la même manière qu’eux. Je pense que si les clubs organisaient plus d’installations et de dispositifs pour les féminines, plus de filles seraient intéressées pour venir jouer au foot.

Merci à Aya pour avoir répondu à nos questions, le District de la Gironde de Football lui souhaite une bonne continuation dans son rôle d’arbitre.

 

Le CA SALLOIS toujours en course pour la montée !

Rencontre ce week-end avec le coach du CA SALLOIS, Grégory LIMONTA, qui nous parle du match et affiche les ambitions du club pour la fin de saison.

 Vous rencontrez ce week-end le dernier de la poule, le FC LA BRÈDE 3. Comment abordez-vous ce match ?

On reste sur un match nul le week-end dernier très frustrant face à MACAU. Néanmoins, on reste toujours fixé sur les premières places du classement et notre objectif principal qui est la montée en Régional 3 la saison prochaine. On prend les matchs les uns après les autres en essayant bien évidemment de les gagner et de rester au contact de la tête du classement.

Au match aller, vous aviez remporté ce match 4-0 à domicile. À quel genre de match faudra-t-il s’attendre ?

Je pense que ce sera un match totalement différent du match aller. C’est une équipe qui sera très difficile à bouger. La place au classement ne veut pas toujours dire grand-chose. À nous de pauser notre jeu et d’avoir le plus d’occasions possibles pour pouvoir remporter le match et éviter de commettre les mêmes erreurs que contre MACAU le week-end dernier.

Dans quel état d’esprit et physique sont vos joueurs ?

On a eu un mois de janvier vraiment positif avec un match nul et trois victoires. Cela fait trois semaines que nous n’avons pas eu de match, et cela s’est ressenti lors du match précédent dans les vingt dernières minutes. Les joueurs sont dans un bon état esprit, on travaille bien la semaine et c’est de bons augures pour la suite du championnat.

Bon match au coach et à ses joueurs !

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